Groupe CRCE

Transports : une avancée pour les usagers grâce à Michelle Gréaume

Alors que le scrutin solennel sur le projet de loi-cadre relatif au développement des transports est prévu le 28 avril prochain, le Sénat a entamé l’examen du texte et adopté plusieurs amendements. Parmi eux, celui porté par Michelle Gréaume constitue une avancée. Il prévoit que les personnes en situation de handicap et les professionnels de santé soient associés aux décisions liées aux évolutions tarifaires. Concrètement, ils seront consultés en amont de toute modification concernant les transports du quotidien : bus, tramway, métro, trains régionaux et services à la demande.

Alors que le scrutin solennel sur le projet de loi-cadre relatif au développement des transports est prévu le 28 avril prochain, le Sénat a déjà examiné le texte et adopté plusieurs amendements.
Parmi eux, celui porté par Michelle Gréaume constitue une avancée notable. Il prévoit que les personnes en situation de handicap et les professionnels de santé soient associés aux décisions liées aux évolutions tarifaires. Concrètement, ils seront consultés en amont de toute modification concernant les transports du quotidien : bus, tramway, métro, trains régionaux et services à la demande.
Cette mesure marque une reconnaissance importante : les politiques tarifaires ne peuvent être décidées sans associer celles et ceux qui dépendent des transports pour se soigner, travailler ou accéder aux loisirs. Elle participe à une meilleure prise en compte des réalités vécues par les usagers.
Le groupe CRCE-K a également défendu un moratoire sur les opérations empêchant la réouverture de lignes ferroviaires fermées, ainsi que des mesures pour garantir un véritable droit à la mobilité.
La question du financement est également centrale. Face à la hausse régulière des tarifs pour les usagers, indexés sur l’évolution des prix à la consommation, le groupe a plaidé pour un rééquilibrage reposant davantage sur l’investissement de l’État et de nouvelles recettes.
Dans cette perspective, plusieurs pistes ont été avancées : permettre aux collectivités d’adapter le versement mobilité des entreprises, aujourd’hui trop rigide, ou encore instaurer une contribution sur les entrepôts logistiques afin de financer le fret ferroviaire et fluvial.
L’ensemble de ces propositions dessine une trajectoire claire : garantir le droit à la mobilité pour toutes et tous, préserver les infrastructures existantes, mieux répartir les efforts financiers et engager la transition vers des transports plus durables.
Si l’adoption de cet amendement constitue un signal positif, elle ne suffit pas à elle seule à répondre aux enjeux du secteur. Le vote solennel du 28 avril sera donc déterminant pour la suite du texte.

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