436 milliards pour les armées pendant que les services publics s’effondrent et que les français souffrent sur le plan économique et social.
Il s’agit d’un texte aux allures anxiogènes qui va bafouer les libertés publiques et le droit du travail.
Derrière les discours sur la souveraineté, la réalité : une soumission à l’OTAN et aux industriels américains — Palantir, Nvidia — ainsi qu’une politique qui favorise les superprofits des industries d’armement.
Nous appelons à privilégier la voie de la diplomatie et du droit international.
En ce sens, nous nous opposerons à toute nouvelle dépense qui alimente les profiteurs de guerre et avec elle une logique d’escalade.
Les besoins sociaux avant le choix des armes
Publié le 12 mai 2026Lors du débat sur les enjeux stratégiques de l’actualisation de la loi de programmation militaire, Michelle Gréaume est intervenue au nom du groupe CRCE-K afin de dénoncer une loi de programmation militaire qui fait de la dépense militaire le moteur d’une économie de guerre.

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Commission d'enquête : Alexandre Basquin interpelle la direction de Google France
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Vice-président de la commission d'enquête sur les financements privés des politiques publiques, Alexandre Basquin a interpellé le chargé des relations publiques de Google France sur la toile d'influences que tissent les Big Tech via leurs actions philanthropiques. Le sénateur a, notamment, cité le rapport "Gafam Nation" publié en 2023 par l'Observatoire des multinationales qui montre que les grands groupes numériques multiplient les mécénats avec une volonté d'influencer leurs bénéficiaires et de fabriquer l'opinion. La recherche et les universités font partie de leurs cibles. Ainsi, Google finance 1700 universités à travers le monde.
Or, a souligné Alexandre Basquin, une enquête de Radio France a montré que certains experts qui défendaient l'utilisation des écrans par les enfants dans les médias travaillaient pour des laboratoires qui étaient financés par de grands groupes numériques. "Il est difficile de mordre la main qui vous nourrit", a commenté le sénateur. " Je soupçonne que vos financements dépassent le cadre de la philanthropie. (...) Ma question est donc simple : Que faudrait-il pour lever toute ambiguïté ou tout soupçon d'influence ? " Le représentant de Google France a répondu avec le cadre législatif déjà existant.
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